Vous ne pouvez pas améliorer ce que vous ne mesurez pas, mais soyons honnêtes, la plupart des métriques de sécurité sont inutiles. Des diagrammes circulaires jolis mais vides de sens. Des tableaux de bord qui suivent les « découvertes critiques » sans contexte. Des rapports conçus pour impressionner le conseil d'administration, pas pour aider les développeurs. Les bonnes métriques de sécurité devraient aider les équipes à livrer plus rapidement et plus sûrement. Cette section va droit au but et se concentre sur les chiffres qui entraînent une réelle amélioration, comme la propreté de votre code, la rapidité avec laquelle vous corrigez les problèmes, et si vos outils vous aident ou ne font que crier dans le vide.
Image d'illustration : Description de l'image : Tableau de bord convivial pour les développeurs avec quatre widgets — tendance de la densité des vulnérabilités, pourcentage de couverture des scans, taux de faux positifs et graphique à barres du MTTR — chacun lié à des dépôts de code ou des pipelines.
Densité des vulnérabilités : votre code est-il vraiment propre ?
La densité des vulnérabilités mesure le nombre de problèmes de sécurité réels et exploitables qui apparaissent par millier de lignes de code (KLOC). Cela vous en dit plus que le simple « nombre de bugs » : cela indique à quel point votre base de code devient risquée au fil du temps. Si votre équipe livre deux fois plus de code mais que les vulnérabilités stagnent ? C'est un progrès. Utilisez cet indicateur pour identifier les points chauds, comparer les équipes et prioriser les revues là où elles sont le plus nécessaires.
Couverture du scan : Cherchez-vous aux bons endroits ?
Si vous ne scannez qu'un seul dépôt ou si vous ignorez l'IaC, vous avancez à l'aveuglette. La couverture du scan vous indique quel pourcentage de votre pile est réellement vérifié : code, conteneurs, secrets, dépendances, infrastructure. Aikido en affichant la couverture de tous les outils en un seul endroit. Plus besoin de vous demander : « Avons-nous scanné ce fichier Terraform ? » Vous le saurez.
Taux de faux positifs : Votre outil crie-t-il au loup ?
La fatigue liée aux alertes tue l'adoption. Si les développeurs ne font pas confiance aux résultats, ils cessent de les consulter. Suivez le nombre de résultats classés comme « non problématiques » et recherchez des tendances. Si 70 % de vos alertes « critiques » sont inutiles, le scanner n'est pas utile, il nuit. Aikido ce problème en n'affichant que ce qui est exploitable, accessible et pertinent pour votre code.
Temps moyen de remédiation (MTTR) revisité : le test ultime de votre processus
Le MTTR n'est pas seulement une métrique de sécurité, c'est une métrique de processus. Combien de temps faut-il à votre équipe pour corriger une vulnérabilité réelle, de la détection au patch ? Un MTTR long signifie des frictions. Un MTTR court signifie que votre pipeline fonctionne. Suivez-le par dépôt, par équipe ou par gravité. Célébrez quand il diminue. Corrigez les blocages quand il augmente. Le MTTR est le battement de cœur du développement sécurisé à l'échelle.
Perspective : Les bonnes métriques ne vous aident pas seulement à passer un audit – elles aident votre équipe à livrer un meilleur code, plus rapidement et avec moins de surprises. Concluons en expliquant comment continuer à s'améliorer sans courir après une posture de sécurité « parfaite » mythique.
.png)